19 août 2026 : Le bureau des audacieuses, de Mélanie Sadler (La Tribu)

Dans le Paris bouillonnant de la fin du XIXe siècle, bientôt déchiré par l’affaire Dreyfus, une jeune fille refuse le destin sage que lui promettent ses parents, l’Église et la société. Séverine veut écrire, devenir journaliste, et qu’importe si ce métier est alors réservé aux hommes. Des salons bourgeois corsetés aux sous-sols enfumés des journaux, des couloirs du palais Bourbon aux premiers congrès féministes, Séverine et d’autres audacieuses feront entendre la voix des femmes coûte que coûte.
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20 août 2026 : Quand s’éveillent les montagnes, de Emma Pei Yin (Charleston)

Hong Kong, 1941. Sous le magnolia en fleurs qui borde l’étang de leur jardin, Mingzhu et sa fille Qiang contemplent la baie de Kowloon en rêvant d’un ailleurs. Mère et fille mènent une existence privilégiée mais solitaire aux côtés de Biyu, leur servante dévouée. Dans la stricte société chinoise de l’avantguerre, chacune est enfermée dans un carcan, tenue de respecter le rôle que lui imposent son statut et son sexe. La porte de cette cage dorée vole en éclats le soir où l’armée japonaise envahit Hong Kong. Si les trois femmes doivent se séparer pour survivre, la soif de liberté les pousse tour à tour sur le sentier périlleux de la résistance. Alors que leur monde sombre dans l’obscurité, leur courage pourrait bien sauver des vies, et peut-être les guider à nouveau les unes vers les autres.
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20 août 2026 : Un marché noir, de Bérénice Pichat (Les Avrils)

Paris, 1942. Servane a dix-sept ans. La faim, le rationnement et la peur des arrestations règlent ses journées. Pour elle, endurer, c’est rester du bon côté. Paul, ancien militaire désabusé, trafique avec tous. Pour lui, profiter, c’est se maintenir. Mais en 1943, le marché noir, combattu par Vichy, change de statut. Les livraisons deviennent plus laborieuses pour certains, plus nobles pour d’autres. Recrutée comme porteuse par Paul, Servane pense agir pour la Résistance. Tandis que les bombardements se rapprochent et que les dénonciations se multiplient, chacun s’enferme dans son illusion, persuadé d’agir pour le mieux. Mais la guerre ne laisse jamais indemne et bientôt, chacun devra affronter le prix réel de ses choix.
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20 août 2026 : Parle-moi de chez nous, de Jeanine Cummins (Philippe Rey)

Trois générations de femmes portoricaines entre héritage et assimilation, liées par le sang, séparées par le temps, la distance et leurs valeurs. En 1968, à San Juan, lorsque Rafaela épouse Peter, un Irlandais séduisant, elle étouffe les doutes qui l’assaillent au nom d’un avenir qu’elle veut croire radieux. Pour cette jeune femme encore hantée par la faillite financière de ses parents et par son amour caché envers Candido, le fils de sa gouvernante, quitter son île natale de Porto Rico apparaît comme un possible renouveau. Malgré la joie apportée par ses deux enfants, son installation à St. Louis sur le continent américain l’isole. L’hostilité de sa belle-famille, ainsi que l’interdiction de parler l’espagnol et le mépris des parents d’élèves pour son accent et sa couleur de peau la plongent dans l’amertume. Sa fille Ruth, elle, apprend à survivre en taisant les injustices subies. Dès lors, elle n’a qu’une obsession : s’intégrer, quitte à renier la culture de sa mère et ses souvenirs. Une fuite de ses origines qui la mènera des décennies plus tard à la rupture avec sa propre fille, Daisy, au tempérament affirmé, qui décide de retourner sur les traces de ses arrière-grands-parents, à Porto Rico. Sans savoir que sa décision ébranlera l’équilibre de toute sa lignée.
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20 août 2026 : La dernière des Wilberforce, de Julia Kerninon (Iconoclaste)

Waldo accepte à contrecœur de se rendre à la fête que sa mère, autrice à succès, organise sur la presqu’île. Six cents hectares de liberté, les dunes sous le vent, les criques désertes… Chaque été depuis l’enfance, Waldo et son frère Adam retrouvaient là les sœurs Wilberforce : Annabel, la cheffe de bande, et Olivia, plus secrète. Entre eux, ils s’appelaient les » jumeaux cosmiques « . Mais l’adolescence est venue à bout de leur bonheur. Dix ans ont passé. À la nuit tombée, la fête se transforme en un théâtre de révélations, où chacun doit regarder en face ce qu’il a fait, ignoré ou tu.
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26 août 2026 : Ceux qui nous frappent, de Anaïs Llobet (Les Léonides)

Charles Levain, jeune trentenaire bien sous tous rapports, comparaît devant le tribunal de Rennes pour un motif inhabituel : harcèlement moral sur conjointe ayant causé son suicide. Son ex-compagne, la championne de boxe Sara Messina, s’est jetée dans les eaux de la Vilaine. Si Charles affirme que Sara était dépressive et qu’il tentait tant bien que mal de la soutenir, pour la mère de la victime, il est un homme violent et sa fille était sous son emprise. Quant aux amies de Sara, cela fait longtemps qu’elles ne croient plus à la justice. Mais elles ne laisseront pas Charles impuni. Les trois jours de procès autour de ce « suicide forcé » verront défiler à la barre experts, policiers et avocates – témoins parfois troubles de la détresse mais aussi du caractère impétueux et complexe de la boxeuse. Tous tenteront de répondre à l’épineuse question : qui a tué Sara ?
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26 août 2026 : Tant que chantent les fleurs, de Nadia Hashimi (Hauteville)

Août 2021, en Afghanistan, les troupes américaines se retirent et les talibans reprennent le pouvoir. En un instant, les femmes voient tous leurs rêves d’avenir se briser. Mariée de force à un chef de guerre brutal, Marjan a réussi à s’échapper avant de donner naissance à une fille, Hawa. Devant se cacher pour sauver sa vie et celle de son enfant, Marjan enchaînera les postes précaires avant de s’engager dans un peloton féminin de l’armée afghane. Malgré une vie de luttes permanentes, Marjan et Hawa essaient d’oublier ce monde de violences. Hawa se prend même de passion pour le rubab, un instrument à cordes. Mais quand les talibans entrent dans Kaboul, Marjan n’a plus d’autre choix que d’intégrer un refuge pour veuves. Dans un pays où aucun futur ne semble possible, seuls subsistent la détermination des femmes et le pouvoir salvateur de la musique.
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26 août 2026 : Les porteuses d’eau, de Sasha Bonét (Les Leonides)

A travers le portrait de sa mère, de sa grand-mère et des femmes qui ont marqué son histoire familiale, l’autrice propose un récit mettant en lumière l’histoire des femmes noires-américaines. Premier roman.
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27 août 2026 : Les Trois Rivières, de Tiffany Quay Tyson (Sonatine)

Claviériste d’un groupe de pop chrétienne minable, Melody Mahaffey traîne depuis trois ans son mal-être sur les routes des États-Unis. Lorsqu’elle reçoit un appel de détresse de sa mère, Geneva, avec qui elle a une relation difficile, elle décide de revenir à la ferme de Three Rivers, cette vaste propriété à l’abandon du sud du pays que sa famille continue d’appeler » la maison « . Là, elle découvre avec stupeur que son père est mourant et que Geneva a déserté le foyer conjugal pour faire une retraite spirituelle auprès d’une femme médecin amérindienne. Alors qu’une pluie torrentielle s’abat sur la région, et que le Mississippi entre dans une crue sans précédent, un fugitif, Obi, et son jeune fils, trouvent refuge à Trois Rivières. À mesure que la terre se désagrège sous les flots, des rancunes, des mensonges et de sombres secrets refont surface, prêts à tout emporter sur leur passage.
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27 août 2026 : Ce qui dort sous le camélia, de Claudie O. Wetterwald (Editions du Gros Caillou)

« Si ceux qui veulent nous intimer le silence sont furieux contre nous, ce n’est pas pour nos crimes, mais parce que nous leur avons fait le plus terrible des affronts. Nous avons survécu. » Elles sont 254, alignées sur les bancs des prévenues d’un procès extraordinaire. Des femmes de tous âges, de tous milieux, accusées d’avoir commis le pire au cours du Désastre. Parmi elles, il y a Lisenn Delors. Jamais on ne la soupçonnerait du moindre crime. Et c’est peut-être cela qu’on lui reproche le plus. Pour la défendre, Rym Kettani, son avocate, replonge dans ses souvenirs de cette période sombre. Elle aussi y a survécu, mais le monde d’après semble encore pire.
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Quels titres vous tentent le plus ?

Pourquoi pas Les Trois Rivières, de Tiffany Quay Tyson.
J’attends surtout « Baignade surveillée » de Laura Kaschichke.
Le dernier m’attire particulièrement par son sujet énigmatique et original, en plus j’avais adoré le premier de cette auteure, premier dont j’ai bien évidemment oublié le titre.
Merci pour ces présentatio ns, manifestement tu aimes l’Histoire. 😉
C’est une jolie liste, avec des livres qui ont l’air bien sympa 😀
Les Trois Rivières a l’air d’avoir une ambiance qui pourrait me plaire !
Lu Le marché noir, une petite pépite ! Et Le bureau des audacieuses me tente bien !
Bonjour,
J’ai déjà précommandé en juillet « Le marché noir » de Bérénice Pichat et celui de Nadia Hashimi dont j’aime beaucoup la plume ♥ Merci à vous pour le partage & agréable journée ☼
merci pour cette sélection! Parle moi de chez nous et le nouveau de Nadia Hasshimi me tentent bien.
Une jolie liste toujours avec un charleston.
Les charleston me font toujours autant envie.