Parutions Rentrée Littéraire • Août 2024

14 août 2024 : Un thé à Téhéran, de Marjan Kamali (Hauteville)

A ses pieds, un tapis cuivré couvrait le sol, parsemé des pétales de rose rouges, et de quelques feuilles aux teintes flamboyantes. Elle repensa aux mosaïques étincelantes sur les immeubles, au sud de Téhéran, le bleu turquoise dans les bassins de carpes koï partout dans la ville, les tapis colorés savamment tissées dans les maisons et les boutiques. Les piles de safran, de curcuma et de sumac au souk, tout comme les motifs kaléidoscopiques des parterres, dans les parcs. Depuis que sa famille, originaire de Téhéran, s’est installée à New York, Mina s’est parfaitement accoutumée à ce nouveau mode de vie et rêve de peindre sa vie en mille couleurs. Mais sa mère, Darya, nourrit de tout autres rêves pour sa fille : lui trouver le parfait mari irano-américain. Au carrefour de deux cultures, mère et filles ont bien souvent trop de mal à se comprendre. Elles décident alors de s’embarquer pour un voyage en Iran, espérant ainsi renouer avec leurs origines et se rapprocher. Cependant, quand Mina s’éprend d’un jeune homme que sa mère n’a pas choisi, il faudra sans doute plus que du thé noir et des petits pains chauds pour préserver ce que mère et fille s’efforcent de reconstruire.

14 août 2024 : Tenir debout, de Mélissa Da Costa (Albin Michel)

Ce pourrait il que ce soit çà,
Cette bête noire qui remue dans ma poitrine,
Piétine, déchire, ronge tout autour d’elle,
Avec la férocité d’une hyène,
Ne me laissant qu’un trou béant dans le coeur
Et une sécheresse dans la gorge ?
La culpabilité…..
Se pourrait il que ce soit çà,
Aimer malgré soi ?
Aimer mal
Aimer sans savoir pourquoi
Aimer …..

14 août 2024 : La forêt des étoiles disparues, de Kristin Harmel (Hauteville)

Elle prit dans ses bras le bébé, qui ne cria pas, le blottit contre ses courbes fragiles et ressortit par la fenêtre en redescendant le long de la barre métallique avant de se laisser tomber au sol sans un bruit. Des plis du manteau de Jerusza, l’enfant regardait sans rien dire, ses yeux vairons ouverts en grand, alors que Berlin disparaissait derrière elles et que la forêt au nord les engloutissait tout entières. Yona a été dérobée à sa famille alors qu’elle n’avait que deux ans. Depuis, elle vit dans une forêt d’Europe de l’Est, coupée du monde, avec pour seule compagnie, Jerusza, la très vieille femme qui l’a enlevée, sans raison apparente, avant de l’élever. Elle lui a enseigné tout ce qu’elle savait : lire, écrire, prier, survivre. Et lui a fixé une règle : ne jamais quitter la forêt, ne jamais entrer en contact avec la société. Mais en 1941, alors que Jerusza décède et que les avions de la Luftwaffe survolent les bois, Yona décide de briser l’interdit. Elle ignore encore pourquoi Jerusza l’a arrachée au monde. Mais quand des dizaines de Juifs fuyant les nazis croisent sa route, elle en comprend enfin la raison : elle seule peut les sauver.

19 août 2024 : Le harem du roi, de Djaïli Amadou Amal (Emmanuelle Collas)

Quand l’ambition et la tradition tuent l’amour… Boussoura et Seini forment un couple moderne qui vit à Yaoundé. Il est médecin, elle est professeure de littérature. Une famille épanouie jusqu’au jour où tout bascule quand Seini est rattrapé par son passé. Fils de roi, il est appelé à prendre la succession. Malgré les réserves de son épouse, l’attrait du pouvoir est le plus fort. Devenu lamido, commandeur des croyants et garant des traditions et de la religion, il se transforme en roi tout-puissant.

21 août 2024 : Le courage des innocents, de Véronique Olmi (Albin Michel)

« Il a pensé aux enfants qu’il avait eu la chance de connaître, il a pensé à la grâce de deux vies ensemble, il a pensé qu’il voulait voir encore la beauté de la nature, et le courage des hommes. Et la tendresse. Il avait envie de sentir leur vie contre la sienne. Aimer et être aimé. » Est-ce l’amour ou la rage qui lui donne cet élan ? L’élan vital d’un jeune homme de vingt ans dans un monde sans halte et sans refuge. Un monde où l’on préfère détourner le regard plutôt que prendre l’injustice à bras le corps, et où la plus pure expression de l’innocence – l’enfance – est bafouée. Lorsqu’il part à la rencontre de son petit frère, placé en foyer après avoir été retiré à la garde de son père, Ben ne se pose pas de question : il suit son instinct. De ces retrouvailles avec Jimmy, au milieu d’enfants ballottés de foyers en familles d’accueil, jaillira cette détermination folle qui le mènera jusqu’en Ukraine et jusqu’au bout de lui-même. Là où des enfants sont kidnappés avant d’être déportés par les Russes. Car, il le sait bien, qui sauve une vie sauve l’humanité tout entière.

21 août 2024 : Reine de l’Ouest, de H. Lenoir (Sarbacane)

Boston, 1892. Vous incarnez Miss Jones, une jeune fille de bonne famille, curieuse et large d’esprit. Le mariage ? Non merci ! D’ailleurs, le Grand Ouest – et l’indépendance – et l’aventure – vous attendent… Entre les faussaires charmeurs, les hors-la-loi rugueux, les madames de lupanar, les majors poivre-et-sel, les héritières en fleur et autres rencontres fascinantes, vous aurez joyeusement l’occasion de vous fourrer dans le pétrin. Finirez-vous institutrice ? Chercheuse d’or ? Infirmière ? Trappeuse ? Épouse respectable ? Ou même… Reine de l’Ouest ? Dans tous les cas, vous resterez vous-même : brillante, drôle et libre, l’inimitable Miss Jones !

21 août 2024 : La liberté est une île lointaine, de Eleanor Shearer (Charleston)

Caraïbes, 1834. Mary Grace, Micah, Thomas Augustus, Cherry Jane, Mercy… Sous ses paupières, Rachel a gravé le visage de ses cinq enfants. Ceux qui ont survécu mais lui ont été arrachés au fil des années. Si l’esclavage vient d’être aboli, rien n’a vraiment changé dans les plantations de la Barbade et Rachel doit encore six longues années de travail à son propriétaire. Mais comment imaginer la liberté sans connaître le sort de ses enfants ? Aussi, un soir de révolte, malgré la peur, elle décide de s’échapper. Du lever au coucher du soleil, à travers les champs de canne à sucre, de la Barbade jusqu’aux forêts de Guyane britannique, Rachel entreprend un long et périlleux voyage sur les traces de ses enfants disparus.

21 août 2024 : Cet été-là, de Keri Beevis (City)

Mead House. Une maison idyllique dans la campagne anglaise. C’est ici que Lana a passé toutes ses vacances d’été lorsqu’elle était enfant. Jusqu’à cette nuit, dix-sept ans plus tôt, au cours de laquelle sa soeur a été assassinée. Aujourd’hui, Lana revient à Mead House, car sa grand-mère est décédée et elle doit mettre de l’ordre dans ses affaires. En faisant du tri, elle découvre le journal de sa soeur et réalise, en le lisant, que celle-ci dissimulait de sombres secrets. Et surtout, cette lecture la pousse à remettre en question ce qu’elle a vu cette nuit-là. Se serait-elle trompée ? Son témoignage aurait-il envoyé un homme innocent en prison ? S’il n’a pas tué sa soeur, c’est qu’il y a un autre coupable… Quelqu’un qui pourrait agir à nouveau si Lana s’approche trop près de la vérité.

21 août 2024 : Le pacte de l’eau, de Abraham Verghese (Flammarion)

Travancore, côte de Malabar, 1900. Une fillette monte à bord d’un bateau qui la conduit à la cérémonie de son mariage. Son futur époux est un bon parti, mais elle découvre bientôt que sa famille est frappée d’une étrange malédiction : à chaque nouvelle génération, au moins une personne meurt noyée – ironie du sort particulièrement cruelle dans cette région du Kerala où l’eau est omniprésente, modelant la terre en un entrelacs de lagons et de lacs, accompagnant les existences de son chant feutré, reliant toute chose dans le temps et dans l’espace. Au cours de sa longue et extraordinaire vie, tandis que sa famille évolue au gré des naissances et des disparitions, elle connaîtra la joie du grand amour, la douleur de pertes irréparables, et sera témoin des transformations majeures de son pays. Jusqu’à l’arrivée d’une petite-fille qui porte son nom et qui, cherchant à son tour à élucider cette malédiction mystérieuse, fait une découverte bouleversante. Évocation lumineuse d’une Inde révolue et sublime évocation du passage du temps, Le Pacte de l’eau est un livre-monde qui, à travers les existences pétries de joies, de triomphes et d’épreuves qu’il dépeint, explore toutes les facettes de l’expérience humaine.

21 août 2024 : Un si fragile enchantement, de Allison Saft (BigBang)

Jamais Niamh ne s’est autorisée à rêver en grand. La magie dans son sang qui lui permet d’imprégner d’émotions et de souvenirs l’étoffe de ses créations est aussi celle qui finira par la tuer. Déterminée à consacrer le peu de temps qu’il lui reste à assurer une vie meilleure à sa famille, Niamh saute sur l’occasion de confectionner la garde-robe d’un mariage royal dans le royaume voisin d’Avaland. Mais Avaland est loin d’être le conte de fées qu’elle imaginait. Tandis que de jeunes nobles enchaînent bals et élégantes garden parties, la classe ouvrière se révolte. Le marié lui-même, Kit, semble être un jeune homme irritable et agressif. Pourtant, une amitié improbable se tisse entre eux, et prend bientôt une tournure plus romantique… jusqu’à ce qu’un chroniqueur anonyme perce leur secret, et exige de Niamh qu’elle l’aide à dévoiler les secrets de la famille royale en échange de son silence. La corruption au coeur d’Avaland est profonde, mais l’exposer pourrait mettre en péril un avenir inespéré et un amour qu’elle n’aurait jamais cru possible.

22 août 2024 : Célèbre, de Maud Ventura (L’Iconoclaste)

Ce livre raconte une ascension vers la gloire féroce, brutale et monstrueuse. Cléo grandit dans une famille franco-américaine, mais tristement banale, d’universitaires. Dès l’enfance, elle n’a qu’une obsession : devenir célèbre. Elle sera chanteuse : elle a le timbre, le charisme, l’écriture, la double-nationalité. Au fil des années, Cléo saute tous les obstacles qui s’imposent à elle, arrache chaque victoire à pleine dents, s’entaille la cuisse à chaque échec. À la surprise de tous, sauf d’elle-même, Cléo devient une star mondiale, accumulant les millions de dollars, les villas à Los Angeles et les récompenses. Bienvenue dans un monde où règne les artifices et l’ivresse de la richesse, l’impunité et la soif de vengeance. Célèbre est le portrait brillant, acide et juste de notre époque et un miroir cruel de notre obsession pour l’Olympe moderne. Obsédant.

22 août 2024 : Le désastre de la maison des notables, de Amira Ghenim (Philippe Rey)

Tunisie, 1935. Dans un pays en pleine ébullition politique se croisent les destins de deux éminentes familles bourgeoises : les Naifer, rigides et conservateurs, et les Rassaa, libéraux et progressistes. Une nuit de décembre, à Tunis, la jeune épouse de Mohsen Naifer, Zbeida Rassaa, est soupçonnée d’entretenir une liaison avec Tahar Haddad, intellectuel d’origine modeste connu pour son militantisme syndical et ses positions avant-gardistes, notamment en faveur des droits des femmes. Dans un entrelacement de secrets et de souvenirs, plusieurs membres des deux familles ainsi que leurs domestiques reviennent lors des décennies suivantes sur les répercussions désastreuses de cette funeste soirée.

22 août 2024 : Traverser les montagnes, et venir naître ici, de Marie Pavlenko (Les Escales)

Astrid a tout perdu. À quarante ans, plus rien ne la retient, alors elle part. Elle achète sans l’avoir visitée une maison isolée dans la région montagneuse et sauvage du Mercantour. Parmi ses bagages, un carton marqué d’une croix rouge, ce qu’il lui reste de sa vie passée. Soraya a tout laissé derrière elle. Sa Syrie natale, sa famille, ses amis, son insouciance. Elle traverse la montagne pour rejoindre la frontière française en se cachant de la police. Dans son ventre, une vie qu’elle déteste grandit. Deux destins de femmes inoubliables. Deux douleurs indicibles qui se rencontrent et s’apprivoisent.

22 août 2024 : Les hommes manquent de courage, de Mathieu Palain (L’Iconoclaste)

La vie de Jessie lui échappe. Elle n’y arrive plus avec Marco, son fils de 15 ans. Chaque discussion dérape : des cris, des fugues. Marco a disparu depuis trois jours quand, un soir, il l’appelle. Il est à une fête. Il faut que sa mère vienne. Tout de suite. Inspiré d’une histoire vraie, Les hommes manquent de courage est un roman bouleversant sur les secrets que l’on transmet à nos enfants sans le savoir.

22 août 2024 : Dire Babylon, de Safiya Sinclair (Buchet / Chastel)

Cette histoire commence au bord de la mer des Caraïbes, sur un petit carré de plage jamaïcaine préservé des constructions d’hôtels de luxe qui envahissent la côte. Ici, la jeune Safiya grandit avec ses frère et sœurs entre une mère éprise de littérature et un père musicien de reggae qui obéit strictement aux préceptes rastafaris. Safiya évolue dans une Jamaïque pleine de musique, de mots, de nature triomphante, mais aussi dans un foyer marqué par l’oppression. Le père de Safiya y règne en maître, et inculque à ses enfants dès leur plus jeune âge l’horreur de « Babylone », qui désigne autant le maquillage ou la danse que la royauté britannique ou les violences policières. Alors que Safiya voit sa mère se plier en silence aux exigences grandissantes de son père, la jeune fille choisira la voix de l’éducation et de la littérature pour découvrir qui elle est vraiment, et le faire savoir. Récit puissant d’un destin hors du commun, Dire Babylone est la preuve éclatante que la littérature peut changer le cours d’une vie.

22 août 2024 : Une fille j’ai embrassée, de Emma Donoghue (Presses de la Cité)

Août 1805. Au pensionnat de King’s Manor, dans le Yorkshire, Eliza Raine, fille d’un médecin de la Compagnie des Indes orientales et de son  » épouse de campagne  » indienne, se lie avec une nouvelle élève, Anne Lister. Si la jeune orpheline fait de son mieux pour passer inaperçue, Lister – comme elle aime à se faire appeler –, issue de la petite noblesse, se plie plus difficilement aux conventions de l’époque. Téméraire, le verbe haut, la jeune femme aux allures de garçon revendique son esprit d’indépendance. L’amitié naissante entre les deux élèves laisse rapidement place à autre chose. Mais cette passion secrète va bientôt être mise à l’épreuve. Dix ans plus tard, Eliza écrit à son amante depuis l’asile où elle est internée… Inspirée par la correspondance inachevée d’Eliza Raine et le journal intime d’Anne Lister, femme de lettres et exploratrice anglaise devenue figure de proue du lesbianisme, l’histoire d’un premier amour sur fond de colonialisme et d’émancipation féminine.

23 août 2024 : Le couple qui défia les nazis, de Ellie Midwood (Faubourg Marigny)

Berlin, 1933 : Libby, 19 ans, est déterminée à commencer une nouvelle vie, aussi loin que possible de sa famille étouffante et de son alliance avec les nazis. Mais en ville, il n’y a pas d’échappatoire au régime brutal d’Hitler : la ville est assiégée par les nazis, des livres juifs sont brûlés, des devantures de magasin sont détruites et chaque jour, des innocents disparaissent. Lorsqu’elle rencontre Harro, son monde bascule alors qu’ils tombent désespérément amoureux. Mais elle sait qu’il y a plus en lui que son sourire éblouissant et ses yeux bleus perçants. Les marques de fouet sur son dos, les cicatrices laissées par les SS, racontent sa véritable histoire : c’est un résistant. Harro entraîne Libby dans le monde de la résistance et leur vie devient de plus en plus dangereuse…

28 août 2024 : La petite bibliothèque des souvenirs, de Kate Storey (City)

Chaque année, Sally ajoute un livre dans la bibliothèque d’Ella, sa fille unique. Elle le fait depuis 42 ans, pour tous les anniversaires de sa fille. Grâce à ces ouvrages choisis avec soin, elle souhaite lui transmettre ses valeurs et des messages inspirants. Pourtant, cela fait bien longtemps que Sally a perdu tout espoir que sa fille feuillette un jour ces livres dédicacés avec amour. Car vingt ans plus tôt, elles se sont déchirées et Ella est partie, s’enfuyant en Australie, sans avoir jeté un regard en arrière. Jusqu’au jour où un drame survient, obligeant Ella à revenir dans la maison familiale. La jeune femme découvre alors la bibliothèque que sa mère a constituée pour elle, tel un trésor sur le chemin de la vie. Mais suffit-il de tourner une page pour pardonner et être heureux ?

29 août 2024 : Les guerriers de l’hiver, d’Olivier Norek (Michel Lafon)

« Je suis certain que nous avons réveillé leur satané Sisu.
– Je ne parle pas leur langue, camarade.
– Et je ne pourrais te traduire ce mot, car il n’a d’équivalent nulle part ailleurs. Le Sisu est l’âme de la Finlande. Il dit le courage, la force intérieure, la ténacité, la résistance, la détermination…
Une vie austère, dans un environnement hostile, a forgé leur mental d’un acier qui nous résiste aujourd’hui. »
Imaginez un pays minuscule.
Imaginez-en un autre, gigantesque.
Imaginez maintenant qu’ils s’affrontent.
Au cœur du plus mordant de ses hivers, au cœur de la guerre la plus meurtrière de son histoire, un peuple se dresse contre l’ennemi, et parmi ses soldats naît une légende.
La légende de Simo, la Mort Blanche.

29 août 2024 : A l’ombre de Winnicott, de Ludovic Manchette et Christian Niemiec (Le Cherche Midi)

Sussex, Angleterre, 1934. Alors qu’ils viennent d’emménager dans le manoir de Winnicott Hall, Archibald et Lucille Montgomery confient à Viviane Lombard, une Française à l’attitude et au franc-parler peu ordinaires, l’éducation de George, leur jeune fils aveugle. Tandis que la préceptrice et l’enfant apprennent à s’apprivoiser, un doute s’instille peu à peu chez eux comme chez tous les habitants de la vaste demeure, maîtres des lieux et personnel confondus : une présence invisible ne rôderait-elle pas entre les murs de la vieille bâtisse ?

29 août 2024 : Le refuge des femmes perdues, de Stacey Halls (Michel Lafon)

1847. L’écrivain Charles Dickens et la baronne philanthrope Angela Burdett-Coutts accueillent un groupe de jeunes femmes dans une mystérieuse maison à l’abri des regards et qui fait scandale au sein de la haute société londonienne. Offrant un refuge aux prostituées, aux voleuses et aux plus démunies, le cottage Urania est une seconde chance dans leur vie – mais toutes les femmes perdues ne veulent pas être sauvées.

Certaines de ces parutions vous tentent-elles ?

2 réflexions sur “Parutions Rentrée Littéraire • Août 2024

  1. Le harem du roi, que je n’ai pu avoir avant sa sortie 😒, mais que mon libraire préféré m’à déjà recommandé. Et, puis le Olmi, le Norek, le Vendura …
    Bref, on est dans les starting-blocks …

  2. Le dernier Midwood évidemment, La petite bibliothèque des souvenirs, le nouveau Norek et Manchette & Niemec dont les derniers je vais les acheter le jour de leurs sorties 🙂

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